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Armes à fragmentation au-dessus des villes : les crimes de l’Iran contre les civils israéliens
Lieutenant-colonel Nadav Shoshani
10 mars
Au onzième jour de l’opération Lion rugissant, Israël continue de subir des attaques de missiles soutenues lancées depuis l’Iran et ses alliés régionaux, notamment le Hezbollah, l’organisation terroriste qui fonctionne comme une extension du régime iranien.
L’un des aspects les plus dangereux de cette campagne est le recours croissant de l’Iran aux ogives à sous-munitions – des munitions conçues pour disperser de multiples explosifs de plus petite taille sur une vaste zone. Utilisées contre des zones habitées, ces armes ne sont pas seulement dangereuses ; elles constituent une grave violation du droit international. Des dizaines de missiles iraniens tirés vers Israël ces derniers jours étaient équipés d’ogives à sous-munitions.
Les munitions à sous-munitions sont conçues pour se fragmenter en vol. Contrairement à un missile conventionnel qui frappe avec une seule charge explosive, une ogive à sous-munitions se désintègre en vol. Elle contient environ vingt à vingt-quatre sous-munitions. Une fois libérées, ces dernières retombent librement, se dispersant au sol et créant des dizaines de points d’impact distincts. Le résultat est comparable à de multiples explosions de bombes. Ces explosions se dispersent sur des kilomètres. Bien que chaque explosion soit moins puissante qu’un tir de missile standard, toute personne se trouvant à proximité court un danger mortel.
Depuis le début de la campagne de missiles iraniens, douze civils ont été tués et environ deux cents personnes blessées, dont plusieurs grièvement. À Yehud, lors d’un incident, une ogive à fragmentation a dispersé des sous-munitions sur un chantier. La plupart des ouvriers s’étaient réfugiés dans des zones protégées, mais deux personnes qui ne s’y trouvaient pas ont été tuées. Et hier soir encore, le régime iranien a tiré une ogive à fragmentation sur la ville israélienne de Rishon Lezion, endommageant plusieurs zones, dont une aire de jeux pour enfants. Voilà ce contre quoi nous luttons.
Dans les conflits interétatiques conventionnels, les munitions à fragmentation sont parfois utilisées contre des cibles militaires de grande taille.
La situation qui se déroule en Israël est nettement différente.
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Des missiles iraniens transportant des ogives à fragmentation sont dirigés vers des zones civiles densément peuplées. Ces armes dispersent des explosifs dans les quartiers, les chantiers de construction, les rues et les zones résidentielles.
Ce schéma démontre leur volonté délibérée de causer un maximum de dommages aux civils.
Du fait de leur petite taille et de leur dispersion rapide lors de la descente, intercepter ou neutraliser individuellement chaque sous-munition avant l’impact est extrêmement difficile. Même lorsque les systèmes de défense aérienne multicouches israéliens interceptent le missile principal, des débris et des sous-munitions non explosées peuvent retomber sur des zones habitées. Les Israéliens ont donc reçu pour consigne de se tenir à l’écart de tout objet suspect et de le signaler immédiatement aux services d’urgence.
Alors même qu’Israël est confronté à des munitions à fragmentation en provenance d’Iran, le Hezbollah a lancé des attaques supplémentaires depuis le Liban, tirant des missiles antichars et des roquettes à courte portée vers des communautés civiles israéliennes et des positions militaires dans le nord.
Malgré ces difficultés, le Commandement du Front intérieur et les services d’urgence restent pleinement mobilisés. La politique de défense nationale est mise en œuvre avec un objectif principal : sauver des vies tout en maintenant autant que possible l’activité économique essentielle. La résilience de la population civile israélienne – et le strict respect des consignes de sécurité – demeurent essentiels pour limiter le nombre de victimes.
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Le droit international est clair sur ce point. Le fait de diriger des attaques contre des populations civiles ou d’utiliser des armes de manière à nuire indistinctement aux civils constitue un crime de guerre. Le déploiement de munitions à fragmentation contre des zones densément peuplées n’est donc pas un simple choix tactique. Il s’agit d’une violation des règles fondamentales régissant les conflits armés.
L’utilisation de ces armes par l’Iran contre des villes israéliennes démontre une volonté de mettre délibérément en danger les civils afin de leur infliger des dommages psychologiques et physiques.
Israël continuera d’œuvrer à la défense de ses citoyens et à la neutralisation des menaces posées par le régime iranien et ses alliés. Parallèlement, la communauté internationale doit reconnaître la gravité des crimes commis par ce régime.
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Armes à fragmentation au-dessus des villes : les crimes de l’Iran contre les civils israéliens
Lieutenant-colonel Nadav Shoshani
10 mars
Au onzième jour de l’opération Lion rugissant, Israël continue de subir des attaques de missiles soutenues lancées depuis l’Iran et ses alliés régionaux, notamment le Hezbollah, l’organisation terroriste qui fonctionne comme une extension du régime iranien.
L’un des aspects les plus dangereux de cette campagne est le recours croissant de l’Iran aux ogives à sous-munitions – des munitions conçues pour disperser de multiples explosifs de plus petite taille sur une vaste zone. Utilisées contre des zones habitées, ces armes ne sont pas seulement dangereuses ; elles constituent une grave violation du droit international. Des dizaines de missiles iraniens tirés vers Israël ces derniers jours étaient équipés d’ogives à sous-munitions.
Les munitions à sous-munitions sont conçues pour se fragmenter en vol. Contrairement à un missile conventionnel qui frappe avec une seule charge explosive, une ogive à sous-munitions se désintègre en vol. Elle contient environ vingt à vingt-quatre sous-munitions. Une fois libérées, ces dernières retombent librement, se dispersant au sol et créant des dizaines de points d’impact distincts. Le résultat est comparable à de multiples explosions de bombes. Ces explosions se dispersent sur des kilomètres. Bien que chaque explosion soit moins puissante qu’un tir de missile standard, toute personne se trouvant à proximité court un danger mortel.
Depuis le début de la campagne de missiles iraniens, douze civils ont été tués et environ deux cents personnes blessées, dont plusieurs grièvement. À Yehud, lors d’un incident, une ogive à fragmentation a dispersé des sous-munitions sur un chantier. La plupart des ouvriers s’étaient réfugiés dans des zones protégées, mais deux personnes qui ne s’y trouvaient pas ont été tuées. Et hier soir encore, le régime iranien a tiré une ogive à fragmentation sur la ville israélienne de Rishon Lezion, endommageant plusieurs zones, dont une aire de jeux pour enfants. Voilà ce contre quoi nous luttons.
Dans les conflits interétatiques conventionnels, les munitions à fragmentation sont parfois utilisées contre des cibles militaires de grande taille.
La situation qui se déroule en Israël est nettement différente.
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Des missiles iraniens transportant des ogives à fragmentation sont dirigés vers des zones civiles densément peuplées. Ces armes dispersent des explosifs dans les quartiers, les chantiers de construction, les rues et les zones résidentielles.
Ce schéma démontre leur volonté délibérée de causer un maximum de dommages aux civils.
Du fait de leur petite taille et de leur dispersion rapide lors de la descente, intercepter ou neutraliser individuellement chaque sous-munition avant l’impact est extrêmement difficile. Même lorsque les systèmes de défense aérienne multicouches israéliens interceptent le missile principal, des débris et des sous-munitions non explosées peuvent retomber sur des zones habitées. Les Israéliens ont donc reçu pour consigne de se tenir à l’écart de tout objet suspect et de le signaler immédiatement aux services d’urgence.
Alors même qu’Israël est confronté à des munitions à fragmentation en provenance d’Iran, le Hezbollah a lancé des attaques supplémentaires depuis le Liban, tirant des missiles antichars et des roquettes à courte portée vers des communautés civiles israéliennes et des positions militaires dans le nord.
Malgré ces difficultés, le Commandement du Front intérieur et les services d’urgence restent pleinement mobilisés. La politique de défense nationale est mise en œuvre avec un objectif principal : sauver des vies tout en maintenant autant que possible l’activité économique essentielle. La résilience de la population civile israélienne – et le strict respect des consignes de sécurité – demeurent essentiels pour limiter le nombre de victimes.
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Le droit international est clair sur ce point. Le fait de diriger des attaques contre des populations civiles ou d’utiliser des armes de manière à nuire indistinctement aux civils constitue un crime de guerre. Le déploiement de munitions à fragmentation contre des zones densément peuplées n’est donc pas un simple choix tactique. Il s’agit d’une violation des règles fondamentales régissant les conflits armés.
L’utilisation de ces armes par l’Iran contre des villes israéliennes démontre une volonté de mettre délibérément en danger les civils afin de leur infliger des dommages psychologiques et physiques.
Israël continuera d’œuvrer à la défense de ses citoyens et à la neutralisation des menaces posées par le régime iranien et ses alliés. Parallèlement, la communauté internationale doit reconnaître la gravité des crimes commis par ce régime.


